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La liberté guidant le peuple

By 26 juillet 2018 No Comments

La liberté guidant le peuple est une huile sur toile d’Eugène Delacroix réalisée en 1830, inspirée de la révolution des Trois Glorieuses. Aujourd’hui conservée au Louvre à Paris.

 

Delacroix est témoin des Trois Glorieuses. Evenement politique et populaire qui se déroule le 27, 28 et 29 Juillet 1830 à Paris. Suscitée par les Républicains libéraux contre la violence de la constitution par le gouvernement de la seconde restauration. En effet le gouvernement de la seconde restauration renverse Charle X, dernier roi Bourbon de France et met en place Louis Philippe Duc d’Orléan.

L’artiste qui est témoin de cet évenement le traduit au travers de la peinture avec un esprit de peintures grecque.

 Un acte patriotique

 

Un assaut final où la foule converge vers le spectateur. Le peuple brandit des rames tandis qu’à sa tête, quatre personnage se trouvent debout. Un acte donné plein d’élan par cette femme iconique au sein nu et au drapeau Français brandit. Elle franchit les barricades et aclate dans le camp adverse. A sa tête quatre personnages debout, au centre une femme et à leurs pieds gisent des soldats.

Cette femme du peuple coiffé du bonnet phrygien, les mèches flottant sur la nuque, vivante, fougueuse, révolté et victorieuse rappelle l’allégorie de la révolution Française de 1789.

Le drapeau bleu, blanc, rouge symbole de la lutte, mélé à son bras droit, se déploie en ondulant vers l’arrière comme une flamme victorieuse. Et dans sa main gauche, elle tient une arme abaissée. Allégorie du peuple vainqueur de la bataille qui a fait rage.

L’action s’élève en pyramide, selon deux plans. Une peinture

Cartel de l’oeuvre

Eugène DELACROIX (Charenton-Saint-Maurice, 1798 – Paris, 1863).

Le 28 Juillet. La Liberté guidant le peuple (28 juillet 1830).

Oeuvre présentée au Salon de 1831.

H. : 2,60 m. ; L. : 3,25 m.

Acquis au Salon de 1831 , 1831

La liberté

Le drapeau est la symbolique de lutte faisant un avec son bras et se déploie en ondulant vers l’arrière. Petite précision sur son aiselle jugée pour certain provocante et vulgaire. La peau devait être lisse. Heureusement un débat qui aujourd’hui au XXIe siècle est près à changer face au mouvement féministe. Son habit jaune, dont la double ceinture flotte au vent, glisse au-dessous des seins et n’est pas sans rappeler les drapés antiques. Femme exceptionnelle parmi les hommes, déterminée et noble, la tête tournée vers eux, elle les entraîne vers la victoire finale. Le corps profilé est éclairé à droite. Son flanc droit sombre se détache sur un panache de fumée. Appuyée sur son pied gauche nu qui dépasse de sa robe, le feu de l’action la transfigure. L’allégorie est la vraie protagoniste du combat. Le fusil qu’elle tient à la main gauche, modèle 1816, la rend réelle, actuelle et moderne.

Les enfants de Paris

À droite, devant la Liberté, figure un garçon. Symbole de la jeunesse révoltée par l’injustice et du sacrifice pour les nobles causes, il évoque, avec son béret de velours noir d’étudiant, le personnage de Gavroche que l’on découvrira dans Les Misérables trente ans plus tard.

Le paysage Parisien

Les tours de Notre-Dame, symbole de la liberté et du romantisme comme chez Victor Hugo, situent l’action à Paris.

 

Le tableau glorifie le peuple citoyen « noble, beau et grand ».

Un sujet moderne d’actualité

 

Samedi 14 Juillet, vous n’avez pas pu passer à côté de la fête nationale Française. Commémoration de la prise de la bastille en 1789 et de la fête de la fédération de 1790 qui réunit le peuple autour de ses valeur « Liberté, Egalité, Fraternité »

Dimanche 15 Juillet c’était la final de la coup du monde. On espérait tous au fond de nos coeurs revivre celle de 1998. J’avais seulement trois ans mais mon entourage m’en parlait avec une telle ferveur que j’avais également l’envie de vivre un moment défini comme historique. Ah le foot, détesté par certain et adulé par d’autre. Mais en ce jour de coupe du monde, j’ai cette impression que tout le monde se rassemble pour la même chose avec la même envie positive d’amener notre équipe de France jusqu’à la victoire. Belle excuse pour se retrouver entre ami et en famille oui oui !

Je vis le match à Annecy chez des amis, et quel bonheur de voir ces drapeaux tricolores et ce sourrire sur chaque visage. Je suis patriotique et j’aime voir cette ferveur en chacun de nous. Malgré que je ne sois pas une fervente admiratrice de foot, je ne raterai pour rien au monde ce genre d’évenement.

Le match est vécu comme un mélange de sentiments entre le stress, l’angoisse, le souffle coupé puis le BUUUUUUT où tout le monde s’exclame et saute de joie. Puis ce cercle sentimental continu pendant 90 min.

A la fin du match le peuple sort , se ballade dans les rues et s’exclame de joie. C’est cette émotion à cet instant que j’ai adoré. C’était donc cela 98. Des gens qui ne se connaissent pas, qui hurlent leur joie et leur fierté d’être bleu, d’être Français.

Lors de ce moment chacun était fier de brandir son drapeau Français et son amour pour la France. Un peu comme cette femme fière d’avoir amener  son pays jusque là.

Pour continuer ce moment historique un reportage à regardé :  « Les bleus 2018, au coeur de l’épopée Russe ».

Et pour finir : on est CHAMPION DU MONDE !!!

Mallaury Vernet

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